Vous découvrirez ici des outils précieux pour vous aider à identifier et libérer ce qui fait que vous avez, parfois ou souvent, eu mal en amour. Vous verrez et comprendrez comment mettre fin à la souffrance venant de scénarios répétitifs décevants.
Que vous soyez célibataire ou en couple, cette ressource pourra vous aider dès aujourd’hui et à de hauts niveaux.
Vous saurez comment vous autoriser une relation affective heureuse et que faire pour la créer et la vivre pleinement.

Que vous soyez célibataire ou en couple, cette ressource pourra vous aider à de hauts niveaux.

Ce qui cause déception en amour et dépendance affective

Une personne qui vit de la dépendance affective manque généralement d’estime et de confiance en elle. Elle s’auto évalue grandement sous le regard de l’extérieur. Elle pourra cherchera à combler ce vide par l’espoir qu’une personne la rende heureuse, par les biens matériels, le contrôle ou la soumission, un côté sexy pour attirer, etc.

Elle a avantage à optimiser sa connaissance de l’intelligence émotionnelle. Le psychologue Daniel Goldman dit qu’elle « réside dans la capacité à savoir reconnaître, analyser et maîtriser ses émotions, surtout quand elles nous perturbent ou nous dépriment ». Elle permet aussi « de reconnaître le ressenti des autres ». Cette aptitude à être en contact avec soi, nous rend plus sensible à soi et aux autres et nous guide pour prendre de bonnes décisions dans le respect de soi. Les émotions sont utiles à notre fonctionnement Toutefois, quand celles qui sont limitatives en viennent à prendre le contrôle sur nous, il y a mal-être et dépendance affective notamment.

Choisir l’autonomie affective, c’est se donner des ressources pour avoir une bonne valorisation de soi et pouvoir conscientiser les blessures profondes innées de l’enfance, qui ont continué de s’ancrer au fil des années.

S’empêcher de toucher ce bel espace en soi, garde dans la superficialité et crée des attentes illusoire. Ça favorise des comportements dignes de l’enfant blessé qui cherche de l’amour éperdument, sans avoir rempli son propre intérieur par de nouvelles ressources (lectures, formations, aide…).

N’ayant pas une bonne intimité avec elle-même, cette personne répète des scénarios de souffrance tant que cette conscientisation ne se fait pas pleinement.

Ne se choisissant pas, elle fait de mauvais choix amoureux. Elle se ment à elle-même, se trahit, donc risque de se faire trahir, etc. Si elle ne s’aime pas assez, elle accepte des choses qui font mal en espérant recueillir des miettes d’amour et la vie passe dans ce temps-là et rien ne change. Elle espère que l’autre personne en arrivera à comprendre et qu’elle comblera ses besoins. Elle perd son temps, car ce n’est que le miroir de ce qu’elle ne se donne pas assez à elle-même. Quand elle dira « assez c’est assez » et n’acceptera plus de souffrir, qu’elle verra sa valeur, il lui sera possible d’être heureuse en amour.

Il est important de porter un regard en toute authenticité sur votre relation amoureuse ou votre passé amoureux. Cela permet de pouvoir faire des ajustements au besoin et d’en parler ensemble si vous êtes en couple, ou savoir comment bien choisir votre futur partenaire si vous êtes célibataire. L’amour de soi, c’est savoir ce qui est bon pour soi et oser se l’offrir.

Confidences sur ma vie affective d’hier à aujourd’hui.
Mon but est que cela fasse écho à des parties de vous, de votre réalité pour vus aider à vous choisir pleinement….

J’ai eu si mal en amour…. (et vous ?)

Ce n’est pas un hasard si j’ai écrit le livre « Se libérer de la dépendance affective » qui porte sur l’amour, le couple et l’art d’aimer sans se perdre.

Il y a des raisons aussi, qui font que je présente une formation intitulée « Comment aimer sans se perdre », qui est disponible sur le web, ainsi qu’un séminaire national du même nom, en novembre prochain.

J’ai eu si mal moi aussi sur cet aspect et je suis enfin heureuse. Mais que s’est-il passé ? Comment y suis-je arrivée ? D’où je viens ?

Quand j’étais toute petite, j’étais déjà une enfant avec très peu de confiance, d’estime et de joie profonde. J’ai eu de bons parents, mais quelque chose en moi, me gardait vraiment refermée.

Qu’en était-il pour vous ?

Adieu prince charmant

Vers l’âge de 13 ans, je rêvais au prince charmant, d’aimer et d’être aimée et de rencontrer cet homme un jour, avec qui je fonderais une famille et vivrait toute ma vie le parfait bonheur. Oh qu’il y a eu des détours.

J’ai plutôt été la risée des garçons pendant toutes les années de mon école secondaire, tandis que toutes mes amies avaient des petits copains.

  • Je pleurais en silence
  • J’avais si mal physiquement, émotionnellement, psychologiquement suite à ces intimidations
  • Au point d’en être hospitalisée.
  • Mes espoirs d’être aimée, reconnue dans ma féminité, s’effondraient pas à pas.
  • Mes repères affectifs étaient toxiques.

Même qu’en bas âge, j’ai toujours eu le sentiment d’avoir vécu de l’abus sexuel sans en avoir eu la preuve. En thérapie, dans les années de renaissance, je me suis souvent fait dire que mon intérieur en portait les caractéristiques et j’en suis persuadée. J’avais ce sentiment aussi. J’ai parfois eu des images en ce sens qui me sont apparues.

Une fois conscientisées, l’important était « je fais quoi maintenant ? » J’allais de l’avant pour être libre intérieurement. Je ne pouvais changer le passé.

 

En conflit avec l’amour

Je sentais que je ne savais pas comment me faire aimer et encore moins comment m’aimer et choisir un compagnon.

Je ne savais pas faire la différence entre simple discussion, amitié, intérêt ou amour. Un garçon ou un homme me parlait ou s’intéressait à moi outre le plan affectif, je ne savais pas ce qu’il en était. A-t-il une intention affective envers moi ? Je m’attachais dans un monde complètement illusoire, en me montant des suppositions de toutes pièces.

Les fils étaient mêlés en ce sens comme on dit. Comme si une petite voix en dedans me disait « il te donne de l’attention, il doit être intéressé », et 100% des fois ce n’était pas le cas. J’avais un si grand vide en dedans que je le comblais sans m’en rendre compte par de telles fabulations. Ce fut long avant que je vois la composante de ces schémas tordus qui me faisaient si mal.

Avez-vous déjà ressenti ces états sans trop savoir quoi faire ?

Enfin une rencontre

A l’aube de mes 18 ans, un ami m’a présenté son frère qui était aussi un ami de mes parents. Une très bonne personne qui est devenu le père de mes adorables enfants. Nous sommes restés ensemble environ 15 ans et nous avons fait route à part dans le plus grand respect par la suite.

On est toujours amis et on se voit dans les réunions familiales, avec les enfants et nos petits-enfants. Jamais de chicanes, mais parfois des grands silences. On avait des visions à longs termes différentes.

J’avais toujours au fond de moi ce désir de plein épanouissement de la femme que je suis. Je me suis donc réouverte à une vision plus évolutive de moi. J’ai eu quelques relations, mais un quelconque inconfort demeurait. Je ne me sentais pas pleinement heureuse et hors du plein envol que je voulais donner à la femme en moi.

Avec tout le respect que je porte aux hommes qui ont croisé ma route, j’ai un jour compris que, bien oui, c’est moi qui les ai attirés en fonction de mes croyances, et ce que je pensais connaitre de l’amour, de moi, de l’aspect relationnel. Je ne veux pas dévoiler certains détails qui m’ont fait profondément mal par respect pour la vie privée de tous et comme il y a deux côtés à une médaille eux aussi ont vécu des déceptions lors de ces parcours. On fait tous au mieux au départ avec la meilleure intention.

 

A l’heure des grands questionnements

Ce fut une grande quête intérieure pour mieux me comprendre. J’ai fait des formations sur le couple, la sexualité, la PNL, et j’en passe.

Pourquoi ce mal intérieur, pourquoi tant de déceptions, pourquoi je n’avais pas encore un plein bonheur comme j’en rêvais ? Pourquoi tant de différences de personnalités ? Pourquoi ?

J’ai un jour été encore plus profond dans mon âme, mon cœur pour aller explorer mes réels besoins et m’autoriser à les combler, libérer des programmations encore plus, des croyances limitatives, de vieux concepts désuets pour recevoir la concrétisation de ce rêve de vie si légitime.

D’une relation à l’autre, je répétais certains éléments de déni de moi. J’avais un côté sauveur du monde je pense aussi. Vous savez, s’oublier pour faire plaisir, mais à notre détriment…

Comment aimer sans se perdre, ça comment par s’aimer sans se perdre soi. Il me manquait des autorisations de moi à moi en ce sens.

Je restais trop longtemps dans des situations qui brimaient mon bonheur et mon énergie. Je me disais que c’était passager et que tout allait se placer, mais non, je m’épuisais et la relation s’usait.

Les deux ne pouvaient s’épanouir pleinement et le respect mutuel demandait un virage. Parfois ce n’est pas l’amour qui fait défaut dans un couple, mais les deux ne sont pas à la même place dans la vie.

J’évitais de me positionner dans le « je vais le changer. » Je valorisais plutôt l’axe de celle qui communique, espère, partage, etc. Je recevais de belles choses bien entendu aussi. Tout n’est pas noir ou blanc.

Qu’en est-il de votre réalité amoureuse ?

 

J’ai tellement pleuré en silence, vécu tant de déceptions

Tout au long de mon parcours affectif, je peux vous confier que pendant de longues années, j’ai pleuré en silence. Mes enfants m’ont parfois dit à une époque « maman sort de là » et je n’y parvenais pas. Je ne voyais pas ce côté immature en moi qui n’arrivait pas à se positionner comme une femme engagée envers son bonheur et son plein épanouissement.

Une partie de moi était restée femme enfant ou adolescente. J’étais comme dirigée par une certaine blessure d’abandon, de rejet. J’espérais être aimée pour qui je suis, avec un certain contexte en fonction de mes besoins, de mes valeurs, mais mes programmations internes créaient un tout autre scénario.

Je ne voyais pas encore que je ne m’étais pas pleinement accueillie dans qui je suis, avec cet ancien sentiment de honte de ne pas être à la hauteur de si ou de ça. Ah quelle expression futile pourtant « être à la hauteur » ! Pourquoi se comparer, se flageller ainsi ?

Eh oui, nos chères programmations inconscientes qui font de nous des marionnettes certains jours. Mais non, nous ne sommes aucunement dans le devoir d’être leur victime innocente. On a le pouvoir de se relever, de se donner de nouvelles ressources et de devenir une femme ou un homme accompli, libre intérieurement et heureux.

Ça fait mal quand on fait la grande traversée. C’est comme un passage difficile, douloureux lors d’un accouchement, comme une phase de guérison. Il y a des insécurités, des peurs, des larmes, car on laisse un connu pourtant devenu si limitatif, qui était devenu une fausse identité. On s’y était moulé et ça nous faisait répéter les mêmes scénarios, qui que l’on soit.

L’important est d’être dans la bienveillance avec soi.

Si vous avez vécu quelques relations, avez fait un grand cheminement et que vous avez vécu une séparation récemment malgré tout, ’est correct.

  • Qu’avez-vous appris de plus dans l’art d’aimer sans vous perdre ?
  • Comment cette expérience cumulée pourra vous servir pour la relation rêvée qui vous attend fort possiblement ?
  • Célébrez votre sagesse grandissante. Faites-vous confiance. Vous avez le droit de choisir pour vous, pas pour faire plaisir à vos parents ou pour être en relation absolument.
  • Osez changer de niveau. Qu’est-ce qui pourra combler vos besoins corps, âme, esprit ?
  • Choisissez d’orienter votre relation en ce sens. Il y a certaines choses qui deviennent non négociables, je trouve.
  • Est-ce important pour vous de ressentir de la joie, de l’aisance, de la légèreté, de la tendresse, une intimité compatible une communication émotionnelle et intellectuelle fluide, etc. ?
  • Est-ce ce que vous vivez ? Sans culpabilité svp. On peut s’en sortir et en se faisant aider au besoin tout est possible.

Bref, si je vous dis tout ça, c’est que je suis passée par tout là et je m’en suis sortie avec plein d’amour pour moi, de nouvelles décisions, de nouveaux choix, de nouvelles ressources, l’écoute profonde de mes besoins, des exercices de PNL (programmations neuro linguistiques pour défaire des programmations).

Aujourd’hui, je vis une relation amoureuse qui me ressemble, qui me nourrie et qui est fluide et cet homme ressent la même chose envers moi.

S’aimer tous les deux juste pour qui ont est, parce qu’on est compatible, c’est merveilleux et c’est possible quand on y croit et qu’on se donne les outils pour le vivre un jour.

Chaque personne qui a passé dans notre vie avait ses qualités et ses défis. Si cela n’a pas fonctionné, inutile de blâmer. S’élever au-dessus de ça, sortir de la victimisation et voir ce que l’on a appris sur soi pour faire différemment est ce qui compte.

Merci à mes expériences. Là est la voie de la liberté.

C’est donc à la lumière de ces années d’introspection que j’ai crée des outils pour vous aider à prendre des raccourcis vers le bien-être que mi je n’ai pas eu et que j’ai découvrir petits pas par petits pas à force de souffrir, de me relever, d’être déçue et d’être alignée enfin vers le respect de moi. Tout était là, aimer sans me perdre.

Arrivez-vous aisément à aimer sans vous perdre ou c’est un défi récurrent d’avoir mal en amour ?
Bonne nouvelle, il y a des solutions et en voici une qui peut grandement vous aider en ce sens.
Prenez le temps de ressentir, voir et comprendre tout ce le contenu ci-dessous peut faire pour vous dès aujourd’hui.

Contenu de la formation « Aimer sans se perdre »

 Module 1 

  • L’impact majeur des blessures émotionnelles sur votre vie.
  • Test d’autoévaluation pour identifier quelles blessures vous touchent
  • Caractéristiques de chacune
  • Comment s’en libérer
  • Exercice pratique pour libérer des tensions émotionnelles

 

Module 2 

  • L’ego : ennemi du bonheur en couple.
  • Ses caractéristiques
  • Comment se détacher de l’identification à l’ego et accéder à une réelle liberté intérieure
  • Les réactions de victimisation, que faire

 

Module 3

  • Caractéristiques de ce qui peut engendrer de la dépendance affective.
  • Qu’est-ce que la codépendance ?
  • Comment se libérer de la dépendance affective. 7 clefs pour y arriver.
  • Pervers narcissiques et manipulateurs… Que faire ?

Module 4 

  • Comment choisir la bonne personne (ou s’ajuster en couple)
  • Auto évaluation de votre relation amoureuse (ou de la précédente)
  • Les 5 questions à poser en début de relation.
  • Sur quels critères basez-vous votre choix de partenaire ?
  • Préciser les caractéristiques de votre style amoureux pour pouvoir le vivre vraiment.
  • Le respect de vous-même et de vos besoins en amour.

 

Module 5 

  • Quoi faire pour être heureux en amour ?
  • Les particularités des couples heureux
  • Les caractéristiques des célibataires heureux
  • Comment reconnaître les types de « supposé amour » qui sont sources de souffrance
  • Résumé des secrets pour être heureux en amour

Cette formation en ligne vous permet d’économiser à plusieurs niveaux.

  • Pas de frais de déplacement, de repas pour aller sur place
  • Donc aucun temps pour aller accéder au contenu
  • Des années de souffrance de moins en vous libérant de plus en plus dès maintenant
  • Un accès permanent au contenu pour moins que le coût d’une journée en salle
A l’heure de vous choisir pleinement ?
Si vous êtes prêt (e) à être pleinement heureux ou heureuse en amour,

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pour découvrir ce qui a pu empêcher cet idéal et comment y arriver.

 

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