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Des médecins critiqués de vouloir prendre soin d’eux ! Urgence de s’ouvrir au mieux-être !

 

 

En ce beau matin du 1 décembre 2018, je viens de lire un article sur le site de TVA nouvelles (pour mes amis de partout dans le monde, c’est une des principales chaînes télé au Québec), et qui me fait profondément réagir. Un groupe de médecin a récemment fait une formation en lien avec le bien-être et le ressourcement dans un lieu de villégiature et cela a suscité bien des réactions.

 

the-common-cold-2007171 960 720L’ouverture aux approches au mieux-être a encore du chemin à faire ! Je sais qu’il y aura toujours des gens réfractaires à ce qui touche l’auto responsabilisation face à la santé globale. Toutefois, il y a urgence de conscientiser la société, les adeptes d’un système de pensées discutable qui ne valorisent aucunement et qui juge qu’il est essentiel d’outiller en ce sens toute personne, hormis son expertise professionnelle.

  

Par expérience personnelle et professionnelle, je considère essentiel d’avoir des moyens pour optimiser son bien-être et nourrir les bases de la santé, c’est-à-dire être plus être plus habilité à s’occuper de soi sur le plan émotionnel, du stress, de l’épuisement. Tout ça peut être engendré par certains milieux de travail et l’historique personnel plus ou moins difficile de la personne !

 

Dans cet article, on blâme les médecins d’avoir participé à un stage de ressourcement plus intériorisé et on critique les façons de faire. C’est une question de point de vue et je respecte le sens critique derrière tout ça. Est-ce une raison de laisser entendre que l’approche est moindre pour autant ?

 

Je peux comprendre ici que les fonds publics sont aussi pointés du doigt, que les infirmières, préposés n’ont pas droit aux mêmes avantages et ça demeure un sujet chaud. Je laisse à d’autres l'analyse de ce département qui mérite réflexion. Je comprends l'injustice présente, d'autant plus si on compare avec  le fait que des coupures se font souvent sentir pour des soins à certaines clientèles dans le besoin. Peut-être qu'un crédit d'impôt ou auto financement aurait été préférable.

  

Pour en revenir à l'objectif premier de mes réflexions, j’enseigne depuis 23 ans dans le domaine de la santé, du mieux-être, de la gestion du stress en entreprise et dans le domaine de la santé et de l’éducation et je suis auteure de 7 livres en ce sens.

  

Je peux affirmer d’emblée que peu importe qu’un homme ou une femme œuvre comme médecin, infirmier ou infirmière, professeur, secrétaire, pompiste, etc., il y a un être humain derrière l’individu.

 

 

Nous ne sommes pas des « Faire » humains mais des « Être » humains. On existe outre le travail. Il y a risque d’avoir une perte de sens pour ce qu’on fait et même pour qui on est, si des surcharges émotionnelles perdurent, si de l’inconfort au travail continuent, si des stress grandissent.

 

Je considère qu’il est important de revenir à la pleine conscience de soi, de notre corps, de nos schémas émotionnels. A travers les différents types de personnalités, certains présentent plus de rigidité à tout ce qui est plus introverti, plus sensible, non scientifique.

 

Toutefois, je sais par expérience pour avoir fait d’innombrables conférences en milieu de travail et dans des lieux de ressourcement, que le fait de permettre au corps et à l’esprit de se régénérer est optimal et multiplie les résultats. Je l’ai encore vécu cette semaine lors d’une conférence que j’ai faite dans un hôtel de renom pour un groupe d’employés. Ma réflexion d’aujourd’hui porte sur l’importance de prendre soin de soi et la valorisation du ressourcement en milieu de travail qui sera de plus en plus un incontournable dans ce monde où le bien-être prime de plus en plus sur le salaire.

Line Bolduc en conférence à Paris 19 septembre 2018 2

 

On donne, encore et encore au travail, mais nous ne sommes pas des machines. En dehors du bureau  on a une réalité affective où certains vivent une séparation, sont dans un couple en questionnement, certains font face à un sentiment de solitude ou de perte de sens dans leur quotidien professionnel, on a tous une réalité familiale, d’autres ont des soucis de santé, plusieurs ont un parcours de vie qui a laissé des traces émotionnelles où le manque d’outils perpétue un mal-être qui roule en sourdine, pour ne citer que quelques exemples qui influencent l’efficacité et la passion. Photo : Conférence faite à Paris, septembre 2018 pour groupe de gens d'affaires

 

A travers tout ça, la personne œuvre dans son travail, mais y vit avec son entièreté psychophysique et émotionnelle. Elle n’est pas son travail, elle est un être humain qui utilise son travail pour s’épanouir outre l’aspect monétaire.

 

Mais si ce travail ne nourrit plus l’être, qu’il y a désenchantement ou désillusion de ne plus pouvoir être bien, que se passe-t-il ? C’est ce à quoi ces médecins ont répondu en participant à ce stage de ressourcement et je salue ce parcours et leur engagement envers leur propre santé et leur équilibre.  

                                                         

Quand j’ai écrit mon livre « Émotions, joie de vivre et autoguérison. La conscience au-delà des maux » https://linebolduc.com/boutique/zone-livres/emotions-joie-de-vivre-et-autoguerison-detail, j’ai clairement fait valoir ces aspects de la santé, de la prise en charge de notre mieux-être mental, émotionnel et physique.

 

C’est dommage de ne pas reconnaitre dans toute sa pertinence, la formation qui vise l’intériorisation. Il n’y a pas que les technicalités du métier qui compte. Des gens doivent les appliquer et en payer le prix de leur santé et de leur équilibre parfois.

 

Bien beau étudier des molécules, prescrire des médicaments, évaluer des conditions de santé, mais si la personne qui doit performer, soutenir des patients est épuisée, c’est un non-sens. C’est le même constat dans tous les champs professionnels d’ailleurs.

 

couverture-emotions-joie-de-vivre-et-autoguerison-devantDeux tranches de vie.

 

Une spécialiste épuisée


Je me souviens d’une dame de ce type qui est venue à ma table de livre à la fin d’une de mes conférences. Elle a acheté quatre de mes livres et trois de mes CD ressourcement. Je lui ai demandé dans quel métier elle est. Émue, elle m’a répondu : « Je suis médecin et on manque tellement de ressources pour mieux se comprendre soi-même dans nos émotions, nos réalités épuisantes, gérer notre stress, que j’ai besoin de vos outils. »
 Elle a ajouté : « Je manque de moyens pour soutenir émotionnellement mes patients, je me sens démunie.» Des cas comme ça, j’en ai vu beaucoup dans mes conférences et formations pour de nombreux travailleurs en milieu hospitalier. J’ai tellement été touchée.

  

En matière de santé, un protocole médical est louable, mais le patient a aussi son rôle à jouer, et si le médecin ne sait pas comme l’inviter à cette auto responsabilisation. ça limite la globalité de l’intervention à mon sens. On sait que le manque de temps les affecte dans leur pratique, mais les questions de fond demeurent.

  

Le jour où on enseignera la gestion des émotions, la saine communication avec soi et les autres, la bienveillance envers soi, la détente, l’intériorisation, la confiance et l’estime de soi d’emblée dans nos sociétés, le monde changera et les hôpitaux seront moins surchargés.

 

 

Les médecins n’avaient pas vu le vrai problème.

 

Si ce sujet me tient tant à cœur, c’est que j’ai moi-même vécu ce manque de ressources de la part de médecins jadis. A l’adolescence, j’ai dû être hospitalisée huit jours dans un centre hospitalier hautement reconnu au Québec. Ça faisait quelques années que je vivais avec des crises de panique, d’angoisse, d’hyperventilation. J’avais aussi des douleurs physiques inexpliquées, de la tristesse profonde, des étourdissements, de l’agoraphobie et vécu une prise de poids significative. 

 

On m’a alors fait passer tous les tests possibles : électroencéphalogramme, électrocardiogramme, thyroïde, diabète, et j’en passe. Pour me dire à la fin : « Merveilleux, tu n’as absolument rien, tu peux retourner à la maison. »

 

Aucun médecin, n’a alors investigué ce que j’avais pu vivre sur le plan psychologique et émotionnel, et à mon jeune âge, je ne pouvais savoir par moi-même que la source était là. Mon désarroi a alors augmenté car je me sentais encore plus seule avec ma souffrance. J’ai tout de même un grand respect pour ces médecins. De nos jours, les évaluations auraient possiblement été bien différentes.

 

Mon expérience parle tout de même, du fait que bien des médecins ne maitrisent pas d’emblée le langage du ressourcement personnel.

C’est alors dans des approches d’intériorisation empreinte de PNL (programmation neurolinguistique), yoga, méditation, formation en communication consciente, tai-chi, conscience du corps et des émotions, que je m’en suis sortie et libérée.

 

C’est ce qui me permet aussi d’enseigner en milieu de travail depuis si longtemps et de comprendre la réalité des gens. Je peux leur apporter les moyens de maximiser le bien-être, la joie de vivre, l’écoute de leurs besoins et les conscientiser sur l’importance de prendre soin de leur santé globale.

 

J’ai fait un premier métier en diététique avant de me former en PNL et autres approches. Je voulais mieux me comprendre et finalement, toute cette tranche de vie et bien des formations m’ont conduite créer mon métier de formatrice en 1995 et à œuvrer à l’international depuis.

 

Si j’avais écouté les concepts limitatifs qui amènent à conceptualiser le bien-être juste via le corps, je n’aurais peut-être pas passé à travers cette épreuve. C’est d’ailleurs la crainte qu’un médecin a eu face à mon état lorsque j’avais environ trente ans et que tout s’est écroulé pour moi. Toute cette souffrance avait continué de croitre et de me hanter, mais je m’en suis libéré avec le temps, comme je l’explique dans mon livre « Renaitre du passé. Des larmes au rire. » https://linebolduc.com/boutique/zone-livres/renaitre-du-passe-detail

 

A la lumière de tout ça, je vous invite à oser penser à vous et continuez de faire des démarches, des formations qui vont vous amener un bien-être émotionnel et physique grandissant. Tant de gens arrivent en fin de vie et regrettent de ne pas avoir exprimé leurs sentiments, d’avoir trop travaillé sans écouter ce qui demandait de l’attention en soi. Ils regrettent d’avoir manqué de bienveillance envers eux, d’amour, de douceur, d’être restés trop rationnels au détriment du langage du cœur et de la pleine conscience. Que choisirez-vous ?

 

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Voici quelques idées pour vous aider à émerger si besoin et faire abstraction des gens réfractaires qui s’opposent à ces démarches.

 

Faites-vous aider au besoin pour libérer des schémas internes qui pèsent lourds.

 

Osez exprimer vos états intérieurs car les non-dits détruisent le bonheur.

 

Renouez avec ce qui vous donne de la joie et de la légèreté.

 

Faites place à ce qui favorise le rire et l’humour. Ça illumine le cœur et réveille les endorphines qui font aussi du bien au corps.

 

Favorisez des lectures qui vont nourrir votre être profond et vous inspirer à vous choisir pleinement avec bienveillance.

 

Soyez à l’écoute de vos besoins sur tous les plans et voyez à les combler par respect et amour pour vous.

 

Si vous vivez une situation familiale ou de couple instable ? Évitez de rester seul avec les lourdeurs, faites-vous aider.

 

Favorisez l’écoute active avec les proches et les collègues ouverts au mieux-être. Pouvoir s’exprimer sans que l’autre commente, mais juste se se sentir écouter, en confiance, ça fait déjà un grand bien.

 

Valorisez d’être présent le plus souvent possible à ce qui se passe dans votre corps, au niveau de vos émotions, de sorte que ce petit clin d’œil à vous-même, vous permette de voir à temps s’il y a trop de stress ou une perte de sens.

 

Amusez-vous à vous observer agir et réagir afin de détecter vos fuites d’énergie. Y a-t-il trop d’emportement dans certaines situations, de la soumission, du déni de soi, des tensions persistantes, etc.

 

Bref, j’encourage chaque personne, peu importe son costume professionnel à continuer sa route d’intériorisation comme ces médecins l’ont fait et je peux vous dire par expérience que le bonheur ce n’est pas scientifique, ça se cultive dans la conscience de soi et avec des approches qui en favorisent l’émergence.

J’ai aidé des centaines de milliers de personnes en entreprises, au grand public, pour tant d’organisations à travers le monde et je peux voir d’emblée les résultats chez ceux et celles qui osent suivre cette voie du cœur et de la pleine conscience de soi.

Pour venir vivre une transformation en direct, en retirer tous les bénéfices et prendre de nouvelles décisions porteuses de bonheur pour vous d’abord, je vous invite à venir me rencontrer lors de ma tournée provinciale qui débutera en janvier 2019 dans 10 villes au Québec sous le thème « Vous êtes capable. Libérez l’énergie de la joie en vous. »

Une soirée remplie d’outils pour oser vous choisir pleinement et retrouver un maximum de sens, de rire et de joie dans votre vie que ce soit sur le plan personnel ou professionnel. Cliquez ici pour passer à l’action et voir toutes les informations. www.vousetescapable.com

A votre santé !

Line Bolduc
www.linebolduc.com/livres

 

 

Lien de l’article en question
https://www.tvanouvelles.ca/2018/12/01/jusqua-800--par-jour-au-spa-aux-frais-des-contribuables

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