La joie de passer de l’inconfort à la liberté intérieure et au poids santé.

Saviez-vous que

  1. Les régimes entretiennent la notion de privation et de dureté envers soi.
  2. Plus une personne fait de régimes, plus elle risque de manger davantage. Comme si elle se dit, j’ai échoué aujourd’hui, aussi bien continuer en ce sens.
  3. La culpabilisation fait partie intégrante des schémas négatifs de la gestion de poids si la conscience de l’amour de soi n’est pas optimisée tout en douceur et dans l’accueil de soi. Il y a un combat entre la notion de bien et le mal qui habite bien souvent ces personnes.
  4. Le sentiment de privation déclenche aussi une compensation par la nourriture.
  5. Le corps entre en stress et se défend en faisant des réserves pour prévenir la prochaine disette.
  6. L’envahissement émotionnel des programmations internes favorise les comportements où une grande quantité de sucré, de grignotines peut être avalée en un temps si court, que le corps est surchargé et que la personne s’en veut. Ce cycle se revit bien des fois sans faim justifiée. Quand c’est occasionnel ça va, mais quand c’est un mode de vie récurrent, il y a quelque chose derrière à accueillir et à transformer.
  7. La peur d’être déloyal aux modèles appris de la part de la famille par exemple peut être si présente pour garder inconsciemment l’appartenance au clan comme on dit.
  8. L’amaigrissement par les régimes draconiens est comme une forme de dureté avec soi. C’est basé sur le rationnel et engendre une sensation de manque d’amour de soi. L’intention est bonne, mais la panique intérieure et la culpabilité ne tardent pas à apparaitre.
  9. Le poids peut varier au fil des situations de vie, mais le retour à soi et l’ajout de ressources pour une plus grande compréhension des clefs qui favorisent l’harmonie et le poids santé sont indispensables à connaitre.
  10. Le corps est un grand messager d’amour qui se veut le traducteur de nos états de mal-être, pour nous inviter à les ressentir et les transformer, et ainsi libérer au mieux le corps de ces surcharges.
  11. Les régimes sont grandement responsables des difficultés alimentaires. Ils stimulent le besoin de compenser la dureté des restrictions, donc du manque de douceur envers soi et d’une approche valorisant l’équilibre et l’amour de soi.
  12. Le manque d’outils pour faire le lien entre l’importance de savoir comment prendre soin des émotions, des programmations internes, d’une saine alimentation et du plaisir de bouger est une cause première des insuccès.
  13. La flore intestinale a un grand rôle à jouer dans l’équilibre du poids. De là l’importance d’avoir des moyens concrets pour en prendre soin avec l’alimentation et prévenir aussi les nombreux problèmes de constipation.
  14. La connaissance de l’index glycémique rend conscient des dommages que l’on fait au corps en surutilisant certains aliments. Cette connaissance donne un sentiment de pouvoir sur nos agissements et la capacité joyeuse de faire des choix santé. Plus un aliment est riche en glucides et dépourvu de fibres, plus il risque d’activer l’insuline et que le besoin de manger de nouveau revient vite. Le surplus de sucre se stocke sous forme de gras.
  15. Le sucre active la sécrétion de dopamine dans le cerveau, donc stimule la sensation de plaisir, mais que vient-il combler pour que la source de plaisir soit artificielle. Le but est de devenir dans un état d’être où le plaisir est créé par la renaissance face à notre histoire entre autres et de nouveaux outils porteurs de grands bienfaits avec amour de soi.
  16. Les sucreries semblent calmer mais brûlent votre énergie et active la sensation de stress intérieur. Plus vous en prenez, plus le corps en demande car ce sont des calories vides qui nuisent à votre merveilleuse machine si en trop grande quantité. Le corps a besoin d’amour pour nous supporter sur cette belle route de la vie.
  17. L’exercice physique doit être une source de joie (jardiner, marche en forêt, près d’un cours d’eau, faire des exercices pour les bras avec des boites de conserve, lever et redescendre les talons en pelant des légumes au son d’une musique enjouée). La créativité engendre le bien-être et favorise le plaisir, donc la réharmonisation.
  18. Un bon apport en fibres, suffisamment de protéines de qualité, de fruits et légumes notamment, vous soutiendront et donneront de la vitalité à vos cellules.
  19. La pleine conscience de vos pensées, de vos émotions, de vos sensations, de votre respiration et comportements demeurent un point d’ancrage lumineux pour une transformation heureuse.
  20. Utiliser les aliments pour se réconforter est comme rester dans une cage. On peut en sortir.
  21. Favoriser des moments de calme, d’intériorisation, de méditation même, permet de prévenir la venue des comportements alimentaires décevants et désamorcer le sentiment d’urgence souvent ressenti quand le besoin de combler un vide, une émotion, un stress par la nourriture apparait.
  22. Vous féliciter pour tout ce qu’il y a de merveilleux en vous est super important. Vous n’êtes pas votre poids, vous êtes une personne qui a des talents, des qualités extraordinaires et qui a soif de joie et de bonheur et qui y a droit.
  23. Être conscient, c’est commencer à déculpabiliser et à avancer vers de nouvelles possibilités et un meilleur état émotionnel.
  24. C’est super important de se faire aider, accompagner au besoin pour être guidé sur cette voie. Une fois qu’on en connait les clefs émotionnelles et alimentaires, on avance tellement mieux. Ca sécurise, allège et inspire joyeusement.
  25. L’art de manger si on a faim seulement, se déculpabiliser pour le passé, régler les émotions difficiles, mieux comprendre notre vécu, nos croyances limitatives, se faire aider pour changer des programmations inconscientes, prendre plaisir à se faire du bien, à être en santé, dans le plaisir, valoriser la douceur, croire qu’on peut y arriver, oser rayonner librement avec authenticité, cesser d’avoir honte de soi, d’être dur avec soi, aller vers de nouvelles ressources, ça ouvre plus facilement la voie à l’atteinte des objectifs tout en restant dans le moment présent. C’est juste ici et maintenant qu’on choisit d’être bien.
  26. Il est bien de se demander pourquoi le poids semble peut-être agir comme une protection ou un messager (peur de la sexualité, peur d’avoir mal en amour, donc tente de repousser, coupure d’avec le plaisir en général, sentiment d’humiliation en bas âge, tristesse, dévalorisation, remarques négatives sur l’image corporelle autrefois, etc.).
  27. Peu importe que vous ayez envie de vous alléger de quelques kilos seulement ou d’un surpoids plus significatif, l’amour de soi, le plaisir de nouvelles ressources pour revoir la relation avec la nourriture et le plaisir de se remettre en mouvement demeurent les meilleurs alliés.
  28. L’ouverture à écouter vos besoins ouvre la porte de la transformation (besoin de dire ce qui vous fait mal eet ce qui vous fait du bien, besoin de bien dormir, de bien manger, de bouger, de bien respirer, de rire, de créer de la légèreté, de la douceur, du calme, de la sécurité intérieure, de changer des croyances qui font mal, d’aimer et d’être aimé, de mettre vos limites, de vous faire plaisir, de vous aimer, etc.).
  29. Si votre perception de l’expression « bien manger » signifie des choses que vous n’aimez pas, il y a dualité en dedans et pourtant il y a tant d’options wow.
  30. C’est important de réaliser pourquoi et comment on mange et on fait de l’exercice. On doit considérer la santé globale, la vitalité, l’immunité, le bien-être profond, évacuer les déchets, favoriser une silhouette qui nous convient entre autres.

Voilà autant de sujets qui seront abordés en profondeur dans la formation Comment atteindre et conserver un poids santé par l’amour de soi et le plaisir dès le 15 mai prochain.

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