Santé mentale au travail
Bienvenue à ce temps de réflexion au cœur de votre intériorité. Personne n’est à l’abri de l’épuisement personnel ou professionnel. Il s’installe souvent sournoisement au fil des stress cumulés. Toutefois, un événement imprévu sur le plan personnel, corporatif ou social peut venir changer la donne et faire basculer sous cette pression accrue.

Les dernières années nous ont tous sollicités dans notre capacité d’adaptation au changement et ont engendré toutes sortes d’émotions pour une majorité. Mais comment trouver un sens à sa vie au cœur du tumulte ? Stress, fatigue, épuisement sont devenus de plus en plus présents dans nos milieux de travail.

On parle souvent du burn-out relié à la surcharge de travail, mais il y a aussi le bore-out qui est plus relié à l’épuisement par l’ennui, un manque au niveau du sentiment d’épanouissement au travail ou pas assez de tâches. Le brown-out lui, se rapporte davantage à la perte de sens au fil des jours. Les trois impliquent des formes d’épuisement comme dénominateur commun.

Les voici plus en détail

LE BURN-OUT

Il est plus reconnu et arrive suite à un manque au niveau des réserves d’énergie physiques, mentales et émotionnelles. Il y a eu des signaux, mais on a continué en bonne personne forte bien souvent. Surcharge au niveau des tâches, surchauffe des émotions notamment. Il engendre un éclatement du rapport sain au travail. Avant l’effondrement, la personne peut ressentir de la lourdeur certes, de la tristesse à répétition, de l’indifférence, le sentiment d’être un robot. Il y a bien entendu des questionnements, une perte d’efficacité et de bien-être global.

Il y a comme une fracture entre le besoin de bien faire les choses et la pression intérieure de plus en plus insoutenable et le besoin de bienveillance envers soi. Presqu’à coup sûr, l’organisme étant un grand sage, reprend ses droits si on en abuse. Il nous ramène à plus de sérénité et d’écoute de soi par ce passage obligé. Nous ne sommes pas des machines.

Le burn-out guette les perfectionnistes, car il y a souvent des peurs derrière, dont la peur de déplaire, de ne pas être à la hauteur qui peuvent cacher un manque d’estime de soi sous la carapace de personne forte.  Des niveaux de stress trop peu conscientisés pendant longtemps, une retenue dans l’expression des émotions, trop de don de soi amènent à se perdre de vue soi-même.

 

Symptômes possibles

Instabilité émotionnelle ou absence d’émotions, anxiété, manque de joie, moins de concentration, perte d’attention, démotivation, dévalorisation, questionnements sur la pertinence de son rôle au sein de l’organisation. Insomnie, grande fatigue, douleurs physiques, étourdissements, tensions dans la nuque et plus, perte d’appétit ou désordres digestifs liés à ce stress. Le corps est un grand traducteur de ce qui demande à s’exprimer en soi. Une angoisse peut être ressentie face à ce vide intérieur qui émerge et oblige l’inaction dans cet effondrement qui cloue au lit.

 

Que faire

Consulter un médecin d’abord, dormir, s’accueillir sans jugement ni culpabilité dans ce qui arrive. C’est une expérience de vie qui ramène vers soi.  Pleurer ce qui veut se libérer, faire plus tard le point dans sa vie. Ça demande un respect de soi, un pas de recul, de l’aide thérapeutique au besoin pour éviter une descente vers la dépression par exemple et pour remonter.

Une période pour se pratiquer à se créer un nouveau mode de vie avec des temps de calme, en nature, verbaliser ce qui fait mal en dedans, rencontrer cette zone de vulnérabilité par amour pour soi. Est-ce le déclencheur de quelque chose de plus profond qui roulait en sourdine ? Possible. Je me suis un jour effondrée de longs mois, j’ai vécu tout ça il y a longtemps.

Je m’en suis sortie et c’est même devenu le tremplin de ma carrière depuis 27 ans dans le monde à aider des gens en santé mentale, mieux-être, bien-être joie de vivre au travail. Cette épreuve est devenue un cadeau mal emballé que j’ai choisi d’ouvrir pleinement. De la jeune femme timide et sans estime du passé est née la véritable moi. C’est l’enseignement de telle épreuve.

Aucunement intentionnel de se rendre là, on le sait, mais quand ça nous percute, nos priorités changent, la présence à soi-même aussi et la vision de notre vie. Le travail est une voie d’épanouissement parmi tant d’autres et non une façon d’y perdre sa santé mentale, émotionnelle et physique. Ça touche bien entendu, des personnes dans tous les rôles professionnels et autant les hommes que les femmes.

 

 

LE BORE-OUT

Il est plus relié à l’ennui répétitif au quotidien. Il n’y a pas assez de tâches ou celle-ci sont répétitives, machinales, ou c’est un environnement négatif, peu stimulant, pas très vivant.  Dans d’autres cas, il y aura dénigrement, isolement, sentiment de tourner en rond. La personne voit passer les heures, a hâte de partir et n’a pas hâte d’arriver au travail, car elle ne fait pas ce qui la nourrit, ce qu’elle aime vraiment.

Il y a un sentiment d’insuffisance au niveau de l’évolution de son plein potentiel. Les instabilités managériales peuvent aussi influencer ces états. Chaque personne est autoresponsable de son bonheur, mais un milieu de travail doit tenir compte des relations humaines heureuses et évolutives, par une dynamique qui vient compenser la monotonie s’il y a lieu.

La personne ressent qu’elle pourrait réaliser tant de choses dans sa vie et elle se sent stationnaire, dépourvue de sa créativité et de son élan. Il y a là une occasion de se redéfinir. Ressentir ces inconforts ne veut aucunement dire que vous avez atteint le seuil de bore-out, mais c’est un drapeau levé sur le sens donné à votre travail, à votre vie, à ce que vous désirez vraiment.

 

Symptômes possibles

Le bore-out favorise aussi le désengagement, l’absentéisme, la dévalorisation, la lassitude, le manque de joie, d’attention et de bien-être au travail, moins de créativité, d’initiative, de synergie positive avec les autres (clients, collègues…), de la morosité, de l’insatisfaction, un sentiment d’être à l’encontre de soi, de ses valeurs, de son idéal de vie.

 

Que faire

Oser parler, se faire aider pour sortir du sentiment de honte. Plusieurs gardent tout en dedans. Ils laissent croire que ce travail leur convient, mais s’ils se sentent dans un mal-être intérieur face à celui-ci. Il est important de cesser de se mentir à soi d’abord.

Il y a peur de déplaire, de perdre le revenu, malgré les risques sur la santé et on peut comprendre ce tiraillement intérieur. Ces peurs gardent dans une énergie de résistance qui limite le mieux-être, l’harmonie intérieure, la liberté d’être pleinement épanoui. Elles mettent à risque l’équilibre de la santé mentale, émotionnelle et physique à long terme.

L’objectif est donc de verbaliser ce qui se vit en soi à un collaborateur par exemple, crever l’abcès comme on pourrait dire, demander conseil ou de l’aide, des suggestions de solutions, revoir le cadre professionnel, les ajustements possibles et les réels besoins personnels. Parler avec la direction des avenues possibles.

Une bonne communication dans l’entreprise permettra plus facilement d’éviter au personnel de se rendre là, que ce soit le burn-out, bore-out ou brown-out. Si rien ne peut être changé, le temps est peut-être venu de réfléchir au type d’emploi réellement désiré et d’oser se choisir, pour se réaliser pleinement en faisant le pas vers un autre endroit. Ce ne sera pas contre l’employeur actuel, mais par amour pour soi, par désir de se sentir utile et pour un bien-être global. Prendre le temps de s’intérioriser, de préciser ce qui vibre vraiment en soi et nourrit la passion devient une priorité.

 

 

LE BROWN-OUT

Il est la résultante d’une perte de sens au travail au fil des jours. Subtil un peu plus que les deux autres, mais aussi impactant sur le manque de sérénité ressentie. Ça siphonne de l’énergie, amène une baisse marquée d’engagement, de plaisir au travail. Une sensation de « Assez c’est assez. » La personne garde davantage son énergie dans ce contexte, mais a une vision des choses qui ne la rejoint plus. Comme si le déroulement des tâches devenait absurde. Ça engendre de grandes remises en question et arrive souvent dans des crises existentielles.

 

Symptômes possibles

Démotivation, moins d’attention, anxiogène, dévalorisation, sentiment que les tâches sont inutiles. Les personnes qui ressentent que leur travail ne correspond pas leur niveau d’études, à leurs ambitions peuvent en être plus touchées. Il y a un conflit de valeurs. C’est une occasion de se repositionner face à soi-même. Quand il y a malaise intérieur dans la vie, il y a un signal à entendre.

 

Que faire

Favoriser des rencontres individuelles pour aller au fond des choses avec ouverture, sensibilité, authenticité. Le faire en tout temps, pas juste quand il y a des risques d’effondrement. Ça peut être des comités spécifiques, des personnes qu’on dit « sentinelles » dans l’organisation et qui restent à l’affut, facilitent les discussions plus profondes au-delà des tâches spécifiques.

Le but est de permettre aux gens de s’exprimer en se sachant accueillis, de pouvoir partager leurs joies, leurs peines, leurs soucis. Mettre l’accent plus précisément sur des objectifs anticipés, stimuler l’avancement et la reconnaissance feront partie des clefs. C’est une occasion de se réinventer quand le désengagement résultant du brown-out se pointe et de redynamiser l’environnement.

Constat global et renaissance personnelle et collective

Ces trois facettes de l’épuisement sont la résultante d’un conflit intérieur qui se crée entre les valeurs, le désir d’épanouissement, de reconnaissance et la réalité. On y retrouve dans chacun, de la démotivation, du stress et de l’anxiété, la perte de repères, de sens, de la désillusion. Le milieu de travail a beau avoir un impact, mais la base est la façon de se gérer soi-même est tout aussi fondamentale.

Tout le monde a une histoire de vie qui a été plus ou moins difficile. Elle impacte assurément les façons de s’adapter au quotidien, de vivre ses émotions, de prendre sa place, d’oser ou de s’isoler, de se respecter, d’être dans l’estime, la confiance, la bienveillance envers soi. Elle aura une influence sur l’écoute de ce que le corps et les états d’être traduisent des besoins non comblés. Dire « j’ai mal à la tête » c’est facile, mais dire « j’ai mal en dedans » est encore tabou bien souvent.

Brisons ces schémas limitatifs pour créer des milieux où la santé mentale, émotionnelle et physique part de soi et est soutenue par le milieu. De là, bonheur et mieux-être au travail deviennent l’affaire de tous. N’est-ce pas un des principaux buts communs à cultiver dès maintenant…

Pour plus de ressources, conférences dynamiques, profondes et transformatrices en ce sens ou coaching d’affaire ou personnel, visitez
https://linebolduc.com/corporatif  

https://linebolduc.com/coaching-individuel

La santé est un bien précieux et chaque jour est une occasion de l’honorer en ayant une approche bienveillante envers soi en plus d’ajouter de nouvelles ressources au besoin, pour mieux traverser les aléas de la vie.

Line 😊

Santé mentale au travail
Bienvenue à ce temps de réflexion au cœur de votre intériorité. Personne n’est à l’abri de l’épuisement personnel ou professionnel. Il s’installe souvent sournoisement au fil des stress cumulés. Toutefois, un événement imprévu sur le plan personnel, corporatif ou social peut venir changer la donne et faire basculer sous cette pression accrue.

Les dernières années nous ont tous sollicités dans notre capacité d’adaptation au changement et ont engendré toutes sortes d’émotions pour une majorité. Mais comment trouver un sens à sa vie au cœur du tumulte ? Stress, fatigue, épuisement sont devenus de plus en plus présents dans nos milieux de travail.

On parle souvent du burn-out relié à la surcharge de travail, mais il y a aussi le bore-out qui est plus relié à l’épuisement par l’ennui, un manque au niveau du sentiment d’épanouissement au travail ou pas assez de tâches. Le brown-out lui, se rapporte davantage à la perte de sens au fil des jours. Les trois impliquent des formes d’épuisement comme dénominateur commun.

Les voici plus en détail

Le burn-out
Il est plus reconnu et arrive suite à un manque au niveau des réserves d’énergie physiques, mentales et émotionnelles. Il y a eu des signaux, mais on a continué en bonne personne forte bien souvent. Surcharge au niveau des tâches, surchauffe des émotions notamment. Il engendre un éclatement du rapport sain au travail. Avant l’effondrement, la personne peut ressentir de la lourdeur certes, de la tristesse à répétition, de l’indifférence, le sentiment d’être un robot. Il y a bien entendu des questionnements, une perte d’efficacité et de bien-être global.

Il y a comme une fracture entre le besoin de bien faire les choses et la pression intérieure de plus en plus insoutenable et le besoin de bienveillance envers soi. Presqu’à coup sûr, l’organisme étant un grand sage, reprend ses droits si on en abuse. Il nous ramène à plus de sérénité et d’écoute de soi par ce passage obligé. Nous ne sommes pas des machines.

Le burn-out guette les perfectionnistes, car il y a souvent des peurs derrière, dont la peur de déplaire, de ne pas être à la hauteur qui peuvent cacher un manque d’estime de soi sous la carapace de personne forte.  Des niveaux de stress trop peu conscientisés pendant longtemps, une retenue dans l’expression des émotions, trop de don de soi amènent à se perdre de vue soi-même.

Symptômes remarqués bien souvent
Instabilité émotionnelle ou absence d’émotions, anxiété, manque de joie, moins de concentration, perte d’attention, démotivation, dévalorisation, questionnements sur la pertinence de son rôle au sein de l’organisation. Insomnie, grande fatigue, douleurs physiques, étourdissements, tensions dans la nuque et plus, perte d’appétit ou désordres digestifs liés à ce stress. Le corps est un grand traducteur de ce qui demande à s’exprimer en soi. Une angoisse peut être ressentie face à ce vide intérieur qui émerge et oblige l’inaction dans cet effondrement qui cloue au lit.

Que faire
Consulter un médecin d’abord, dormir, s’accueillir sans jugement ni culpabilité dans ce qui arrive. C’est une expérience de vie qui ramène vers soi.  Pleurer ce qui veut se libérer, faire plus tard le point dans sa vie. Ça demande un respect de soi, un pas de recul, de l’aide thérapeutique au besoin pour éviter une descente vers la dépression par exemple et pour remonter.

Une période pour se pratiquer à se créer un nouveau mode de vie avec des temps de calme, en nature, verbaliser ce qui fait mal en dedans, rencontrer cette zone de vulnérabilité par amour pour soi. Est-ce le déclencheur de quelque chose de plus profond qui roulait en sourdine ? Possible. Je me suis un jour effondrée de longs mois, j’ai vécu tout ça il y a longtemps.

Je m’en suis sortie et c’est même devenu le tremplin de ma carrière depuis 27 ans dans le monde à aider des gens en santé mentale, mieux-être, bien-être joie de vivre au travail. Cette épreuve est devenue un cadeau mal emballé que j’ai choisit d’ouvrir pleinement. De la jeune femme timide et sans estime du passé est née la véritable moi. C’est l’enseignement de telle épreuve.

Aucunement intentionnel de se rendre là, on le sait, mais quand ça nous percute, nos priorités changent, la présence à soi-même aussi et la vision de notre vie. Le travail est une voie d’épanouissement parmi tant d’autres et non une façon d’y perdre sa santé mentale, émotionnelle et physique. Ça touche bien entendu, des personnes dans tous les rôles professionnels et autant les hommes que les femmes.

Le bore-out

Il est plus relié à l’ennui répétitif au quotidien. Il n’y a pas assez de tâches ou celle-ci sont répétitives, machinales, ou c’est un environnement négatif, peu stimulant, pas très vivant.  Dans d’autres cas, il y aura dénigrement, isolement, sentiment de tourner en rond. La personne voit passer les heures, a hâte de partir et n’a pas hâte d’arriver au travail, car elle ne fait pas ce qui la nourrit, ce qu’elle aime vraiment.

Il y a un sentiment d’insuffisance au niveau de l’évolution de son plein potentiel. Les instabilités managériales peuvent aussi influencer ces états. Chaque personne est autoresponsable de son bonheur, mais un milieu de travail doit tenir compte des relations humaines heureuses et évolutives, par une dynamique qui vient compenser la monotonie s’il y a lieu.

La personne ressent qu’elle pourrait réaliser tant de choses dans sa vie et elle se sent stationnaire, dépourvue de sa créativité et de son élan. Il y a là une occasion de se redéfinir. Ressentir ces inconforts ne veut aucunement dire que vous avez atteint le seuil de bore-out, mais c’est un drapeau levé sur le sens donné à votre travail, à votre vie, à ce que vous désirez vraiment.

Symptômes possibles
Le bore-out favorise aussi le désengagement, l’absentéisme, la dévalorisation, la lassitude, le manque de joie, d’attention et de bien-être au travail, moins de créativité, d’initiative, de synergie positive avec les autres (clients, collègues…), de la morosité, de l’insatisfaction, un sentiment d’être à l’encontre de soi, de ses valeurs, de son idéal de vie.

Que faire
Oser parler, se faire aider pour sortir du sentiment de honte. Plusieurs gardent tout en dedans. Ils laissent croire que ce travail leur convient, mais s’ils se sentent dans un mal-être intérieur face à celui-ci. Il est important de cesser de se mentir à soi d’abord.

Il y a peur de déplaire, de perdre le revenu, malgré les risques sur la santé et on peut comprendre ce tiraillement intérieur. Ces peurs gardent dans une énergie de résistance qui limite le mieux-être, l’harmonie intérieure, la liberté d’être pleinement épanoui. Elles mettent à risque l’équilibre de la santé mentale, émotionnelle et physique à long terme.

L’objectif est donc de verbaliser ce qui se vit en soi à un collaborateur par exemple, crever l’abcès comme on pourrait dire, demander conseil ou de l’aide, des suggestions de solutions, revoir le cadre professionnel, les ajustements possibles et les réels besoins personnels. Parler avec la direction des avenues possibles.

Une bonne communication dans l’entreprise permettra plus facilement d’éviter au personnel de se rendre là, que ce soit le burn-out, bore-out ou brown-out. Si rien ne peut être changé, le temps est peut-être venu de réfléchir au type d’emploi réellement désiré et d’oser se choisir, pour se réaliser pleinement en faisant le pas vers un autre endroit. Ce ne sera pas contre l’employeur actuel, mais par amour pour soi, par désir de se sentir utile et pour un bien-être global. Prendre le temps de s’intérioriser, de préciser ce qui vibre vraiment en soi et nourrit la passion devient une priorité.

Le brown-out

Il est la résultante d’une perte de sens au travail au fil des jours. Subtil un peu plus que les deux autres, mais aussi impactant sur le manque de sérénité ressentie. Ça siphonne de l’énergie, amène une baisse marquée d’engagement, de plaisir au travail. Une sensation de « Assez c’est assez. » La personne garde davantage sont énergie dans ce contexte, mais a une vision des choses qui ne la rejoint plus. Comme si le déroulement des tâches devenait absurde. Ça engendre de grandes remises en question et arrive souvent dans des crises existentielles.

Symptômes possibles
Démotivation, moins d’attention, anxiogène, dévalorisation, sentiment que les tâches sont inutiles. Les personnes qui ressentent que leur travail ne correspond pas leur niveau d’études, à leurs ambitions peuvent en être plus touchées. Il y a un conflit de valeurs. C’est une occasion de se repositionner face à soi-même. Quand il y a malaise intérieur dans la vie, il y a un signal à entendre.

Que faire
Favoriser des rencontres individuelles pour aller au fond des choses avec ouverture, sensibilité, authenticité. Le faire en tout temps, pas juste quand il y a des risques d’effondrement. Ça peut être des comités spécifiques, des personnes qu’on dit « sentinelles » dans l’organisation et qui restent à l’affut, facilitent les discussions plus profondes au-delà des tâches spécifiques.

Le but est de permettre aux gens de s’exprimer en se sachant accueillis, de pouvoir partager leurs joies, leurs peines, leurs soucis. Mettre l’accent plus précisément sur des objectifs anticipés, stimuler l’avancement et la reconnaissance feront partie des clefs. C’est une occasion de se réinventer quand le désengagement résultant du brown-out se pointe et de redynamiser l’environnement.

Constat global et renaissance personnelle et collective

Ces trois facettes de l’épuisement sont la résultante d’un conflit intérieur qui se crée entre les valeurs, le désir d’épanouissement, de reconnaissance et la réalité. On y retrouve dans chacun, de la démotivation, du stress et de l’anxiété, la perte de repères, de sens, de la désillusion. Le milieu de travail a beau avoir un impact, mais la base est la façon de se gérer soi-même est tout aussi fondamentale.

Tout le monde a une histoire de vie qui a été plus ou moins difficile. Elle impacte assurément les façons de s’adapter au quotidien, de vivre ses émotions, de prendre sa place, d’oser ou de s’isoler, de se respecter, d’être dans l’estime, la confiance, la bienveillance envers soi. Elle aura une influence sur l’écoute de ce que le corps et les états d’être traduisent des besoins non comblés. Dire « j’ai mal à la tête » c’est facile, mais dire « j’ai mal en dedans » est encore tabou bien souvent.

Brisons ces schémas limitatifs pour créer des milieux où la santé mentale, émotionnelle et physique part de soi et est soutenue par le milieu. De là, bonheur et mieux-être au travail deviennent l’affaire de tous. N’est-ce pas un des principaux buts communs à cultiver dès maintenant…

Pour plus de ressources, conférences dynamiques, profondes et transformatrices en ce sens ou coaching d’affaire ou personnel, visitez
https://linebolduc.com/corporatif  

https://linebolduc.com/coaching-individuel

La santé est un bien précieux et chaque jour est une occasion de l’honorer en ayant une approche bienveillante envers soi en plus d’ajouter de nouvelles ressources au besoin, pour mieux traverser les aléas de la vie.

Line 😊