On a tous différentes programmations inconscientes qui se sont incrustées depuis notre tendre enfance et qui continuent encore de nous influencer à l’âge adulte. Elles ont déterminé notre façon de nous percevoir et de réaliser notre vie avec facilité ou davantage de lourdeur.

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut s’alléger intérieurement, émotionnellement, pas à pas, en se faisant aider au besoin. Ça peut être en lisant sur le sujet comme vous le faites, en faisant de nouvelles prises de conscience, en s’observant agir et réagir et en ayant l’humilité de reconnaître ce qui fait mal et demande à être transformé en soi.

On se doit dans un premier temps d’accueillir ce qui est, ce qui ne signifie pas être d’accord pour autant. Plus une personne résiste, plus elle accuse les autres et plus ça persiste. On a le droit de ressentir temporairement de la colère, de la tristesse et de l’amertume face à ce qui fait mal, mais une fois cette vague passée, on se doit de rebondir, sinon on s’enfonce.

On a tous vécu des situations de mal-être, mais nous n’avons pas tous eu les mêmes ressources pour en émerger. Plusieurs rament encore bien fort en ce sens et c’est peut-être votre cas.

Osez porter un nouveau regard sur votre vie et vos émotions.

Quelle que soit votre situation, je vous propose aujourd’hui d’avoir une nouvelle vision envers ces sentiments plus difficiles. Plus on est dans la tête, trop dans le mental et ses résistances, plus c’est compliqué d’être bien. Mais il y a bien sûr des raisons à ça. L’éducation reçue, la rigidité parentale de l’époque par exemple, les croyances et perceptions, sans vouloir culpabiliser qui que ce soit.

Plus on devient spectateur de la situation, qu’on se connecte au niveau du cœur et de notre sensibilité, plus on devient en position de neutralité et notre ouverture à l’harmonisation et aux solutions possibles augmente. Plus on focalise sur le passé, sur le sentiment de rejet ou d’abandon notamment, plus ça s’amplifie et que ça crée des émotions limitatives.

Tout cela est souvent bien involontaire, car il peut s’agir souvent  de programmations inconscientes. En décidant de changer ce qui nuit à notre bonheur, on amène le tout de plus en plus au plan conscient. Les états d’être qui font mal sont aussi un appel à poser vos limites et à vous respecter pleinement face aux autres. Reprendre son envol demande parfois une aide en coaching ou un accompagnement spécifique

Devenez observateur de ce qui se passe en vous, un peu comme si vous regardiez un film. Ceci ne veut pas dire de ne pas pleurer ni refuser d’exprimer ce qui fait mal. Il y a une différence entre verbaliser une émotion quand elle fait surface et rester dedans des années durant, en se sentant victime et sans pouvoir de changement.

C’est à nous d’agir pour sortir de ces scénarios négatifs en y mettant du plaisir au lieu d’y voir une surcharge. C’est si merveilleux d’avoir un nouveau regard sur soi, sur la vie, ses beautés, les possibilités de bonheur.

Tout n’est pas évident en société en ce moment, mais on peut rester bien centré pour que les événements deviennent des tremplins de puissance intérieure au fil du temps. Etre libre penseur est une clef de liberté intérieure bien précieuse.

Etre bon envers soi

Soyez indulgent par rapport au fait que vous n’étiez peut-être pas en mesure de changer les choses avant les prises de conscience actuelles.

La vie nous envoie parfois tant de messages à travers les expériences et les relations interpersonnelles, qu’il est souhaitable de se dire un jour : « assez c’est assez » en lien avec ce qui ne nous convient pas. Quand on ressent le désir profond de se mettre en action pour créer notre bonheur si légitime et qu’on passe à l’action, notre vie change tellement pour le mieux. Qu’en pensez-vous ?

« Ce que tu fuis te poursuit, ce à quoi tu fais face s’efface »

Mieux vaut faire face à ce qui nous fait mal plutôt que fuir. Sinon, c’est comme mettre un pansement sur une plaie mal nettoyée et qui risque de s’infecter. C’est comme un antidouleur qui calme temporairement, mais ne règle pas la cause du désordre.

De là, tant de problèmes d’alcool, de drogue, de dépendance affective et de mal-être divers qui sont des symboles de fuite à l’insu de la personne. Ce sont des mécanismes de survie bien humains et si inconscients. Comme si la personne tente de s’auto médicamenter contre ce qui la stresse ou la rend anxieuse au plus profond d’elle-même et ça peut être bien inconscient.

On ne peut changer le passé mais on peut bien vivre le présent

Vos parents n’ont peut-être pas eu le temps de vous dorloter suffisamment, de vous complimenter, mais aujourd’hui vous vivez le moment présent qui est un cadeau de vie à utiliser au mieux.

N’avez-vous pas avantage à tirer des apprentissages de ce passé, au lieu de le laisser revivre encore et encore, s’il y a lieu ? Faites-vous aider au besoin pour dénouer des choses qui semblent plus coriaces.

En tentant de survivre, ça continue d’enfouir les états de mal-être, mais ils crient quand même au secours de tant de façons. Aussi bien leur ouvrir la porte de notre cœur en pleine conscience de se qui se vit en soi, pour les transformer en tremplin d’amour de soi, de liberté et de joie durable. Ne rien faire risque de laisse place à l’ego qui aime victimiser, procrastiner et remettre la faute sur les autres. Il adore se sentir exister par la souffrance qui peut devenir source d’attention négative.

Prenez du recul

Quand vous prenez du recul, vous pouvez aussi vous demander pourquoi vous laissez les autres vous manquer de respect, s’il y a lieu. Est-ce possible pour vous d’ajouter régulièrement de nouvelles ressources comme vous le faites en ce moment pour multiplier votre harmonie ?

En augmentant votre niveau de conscientisation et d’action, vous accédez à plus d’autonomie affective et à une plus grande liberté intérieure. Vous reprenez votre pouvoir personnel.

Au lieu de tenter de refouler une émotion, laissez-la vous traverser, soyez-en l’observateur et accueillez-la. Elle n’est pas un monstre à combattre, mais une énergie, une alliée pour mieux vous connaître. Elle a quelque chose à vous dire sur vos propres schémas intérieurs.

Elle est comme une onde qui se crée dans le mental, en résonnance avec vos programmations, votre histoire, votre interprétation des choses et vos blessures et amène un ressenti physique. On a qu’à penser à l’anxiété. Une telle pensée se crée et le corps traduit le tout en réaction inconfortable.

Les gens et les événements servent de déclencheurs pour ce qui demande à se libérer en soi. En situation difficile, ça peut parfois faire émerger ce qui est accumulé depuis la tendre enfance comme non-dits limitatifs et ramener toute la charge émotionnelle associée.

Pas surprenant que ça fasse mal. Dans ce temps-là, prenez quelques bonnes respirations, prenez du recul, tentez d’en découvrir la racine profonde au fil du temps. Une réaction émotionnelle est semblable à une habitude inconsciente qui fait réagir en écho à un ou des événements marquants du tout jeune âge ou en fonction de votre éducation notamment. Est-ce utile de continuer à laisser cette intensité venir vous voler votre énergie, tout comme le maintien du passé dans l’instant présent ?

Pouvez-vous avoir de plus en plus une position d’observateur ? Observez pourquoi vous vous mettez en colère par exemple ou devenez triste quand ça arrive. Prenez le temps de bien ressentir ce qui émerge en vous pour mieux le doser et agir pour dénouer les choses.

Vous pouvez verbaliser à un proche ou à un thérapeute ce que vous ressentez, non pas en victimisant, mais en voulant mieux comprendre ce qui se passe pour le libérer, car personne n’est responsable de vos réactions. Les autres ne sont que des acteurs qui activent vos mémoires.

Par exemple, si c’est la dépendance affective qui vous perturbe, il y a lieu d’augmenter la confiance en vous et l’estime personnelle, mettre vos limites et surtout apprendre comment y arriver.

C’est important de ne plus accepter ce qui vous fait mal et comprendre les scénarios répétitifs qui vous font mal, pour y mettre fin. La peur de ne pas être aimé, du  manque vient probablement de l’enfance et il se peut qu’elle vous contrôle encore…

Soyez une personne créatrice de wow

Le bonheur doit naître en soi d’abord. Nos états de mal-être sont comme des failles dans lesquelles les autres peuvent entrer, car vous leur en donnez la permission sans le réaliser. Revenir à soi, cheminer vers la libération émotionnelle, c’est gagnant. Les autres ne font que faire écho à ce qui a besoin d’être allégé en vous.

En fait ces réflexions ont pour but de vous amener à vous offrir plein d’amour, de douceur et de présence à ce qui vibre en vous. Plus on devient responsables de nos réactions, moins les autres auront du pouvoir sur nous. Plus notre harmonie et notre joie augmentent et moins « notre corps de souffrance émotionnel » est surchargé. Pour transformer els émotions difficiles, il est important de décider de le faire, se faire aider au besoin, agir en ce sens et anticiper la joie de la libération et du renouveau. Vous êtes capable vous aussi.

Voici quelques ressources pour aller plus loin

Pour en savoir plus, je vous suggère mon livre « Se libérer de la dépendance affective. Comment aimer sans se perdre » disponible sur ce lien en cliquant ici

Il y a aussi la  formation en ligne Comment aimer sans se perdre (Comment être heureux en amour) qui pourra grandement vous aider. Cliquez ici pour en savoir plus

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Bravo de vous choisir ainsi,

Line Bolduc

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